Ayez confiance

C’est pas non plus le même scope aussi, le RGPD concerne toutes les structures, quelque soit leur échelle. Là on parle de quelques multinationales. Ensuite en vrai je suis d’accord qu’y a tout à fait moyen qu’il y aie déjà une stratégie de contournement, de renversement ou une backdoor juridique déjà prévue… Lets see !

En attendant c’est clair que les bridges restent super précieux à avoir sous la main !!

L’UE se prépare à construire un énorme système international de reconnaissance faciale

Les documents Prüm II, datés d’avril 2021, lorsque les plans ont été discutés pour la première fois, montrent le grand nombre de photos de visage que les pays détiennent. La Hongrie compte 30 millions de photos, l’Italie 17 millions, la France 6 millions et l’Allemagne 5,5 millions, selon les documents. Ces images peuvent inclure des suspects, des personnes reconnues coupables de crimes, des demandeurs d’asile et des « cadavres non identifiés », et elles proviennent de plusieurs sources dans chaque pays.

=> Donc l’UE va se servir de cet outils pour faire la chasse aux migrant⋅es… On peut aussi se demander si la Hongrie utilisera ce système pour appliquer sa loi contre la promotion de l’homosexualité.

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Le scandale néerlandais est un avertissement pour l’Europe sur les risques liés à l’utilisation des algorithmes

L’administration fiscale néerlandaise a ruiné des milliers de vies après avoir utilisé un algorithme pour repérer des soupçons de fraude aux prestations sociales et les critiques disent que rien n’empêche que cela se reproduise. En effet, l’autorité néerlandaise chargée des données personnelles (Autoriteit Persoonsgegevens, AP) a infligé une amende de 3,7 millions d’euros à l’administration fiscale et douanière en raison du traitement illégal de données à caractère personnel dans le système de notification des fraudes (FSV) pendant des années.

Le crédit social en Europe: expérimentation du crédit social à Rome et projet à Bologne

Peu de temps après Rome, la commune de Bologne, en Italie, a annoncé qu’elle allait mettre en place un système de points numériques qui récompenseront les citoyens pour leurs bonnes actions, rapporte le Corriere di Bologna.

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Cliquer sur « Continuer sans accepter » ne suffit pas pour refuser l’intérêt légitime de partager des données avec des publicitaires

Traduction : Si vous cliquez simplement sur « Continuer sans accepter », certaines sociétés adtech continueront de se baser sur l’intérêt légitime pour traiter vos données personnelles. Pour vous opposer à ces traitements basés sur des intérêts légitimes, vous devrez aller sur l’écran de paramétrage (option « Paramétrer vos choix »).

EDIT: avec la petite vidéo toute happy je suis sûr que vous aurez confiance :poop:

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Australie : Facebook accusé d’avoir délibérément bloqué des pages gouvernementales pour empêcher le vote d’une loi

En 2021, le réseau social a bloqué en Australie certaines pages d’information sur le Covid-19 ou les catastrophes naturelles. Censée être « involontaire », la manœuvre visait en réalité à peser sur l’élaboration d’une loi à laquelle Facebook était défavorable, selon le « Wall Street Journal ».

Les données de localisation des utilisateurs de Grindr étaient vendues aux enchères

Une enquête du Wall Street Journal révèle que les données de localisation de nombreux utilisateurs et utilisatrices de Grindr étaient vendues via des régies publicitaires. De 2017 à 2019 au minimum, l’application de rencontre dédiée aux homosexuels, bisexuels et transsexuels a mis à disposition les données de localisation de son public afin d’offrir aux annonceurs des annonces hyperlocalisées. Malheureusement, ces informations étaient aussi librement accessibles pour quiconque voulait mettre la main au portefeuille. En 2021, le recoupement de données Grindr avait par exemple permis d’identifier un prêtre de l’Église catholique, contraint de démissionner.

Communications numériques : la Commission de l’UE en passe de présenter son plan de surveillance de masse

La Commission de l’UE est en passe de présenter pour la première fois au public son projet de loi européen portant sur le contrôle obligatoire des contenus des communications numériques. La manœuvre est prévue pour le 11 mai de l’année en cours. La Commission veut obliger tous les fournisseurs de services de courrier électronique, de chat et de messagerie à rechercher les messages suspects de manière entièrement automatisée et à les transmettre à la police dans le cadre de la lutte contre la pédopornographie.

LA RECONNAISSANCE BIOMÉTRIQUE DANS L’ESPACE PUBLIC : 30 PROPOSITIONS POUR ÉCARTER LE RISQUE D’UNE SOCIÉTÉ DE SURVEILLANCE

En octobre 2020, la commission des lois du Sénat a créé en son sein une mission
d’information sur la reconnaissance faciale, une technologie qui se développe
rapidement grâce aux algorithmes d’apprentissage et polarise l’opinion publique
entre les tenants d’un moratoire portant sur toutes les technologies biométriques, qui
seraient par nature attentatoires aux libertés, et ceux qui mettent en exergue leurs
importants bénéfices potentiels.

Soyez rassuré.e.s, afin de faire barrage à la société de surveillance le rapport propose :

  • « La mission souhaite que les usages soient autorisés a priori. En cas d’utilisation par les
    forces de sécurité intérieure, l ’autorisation relèverait soit d’un magistrat, soit du
    préfet »
  • « le déploiement de systèmes de détection de colis abandonnés ou de
    mouvements suspects dans une foule sera nécessaire pour assurer la sécurité au
    moment des Jeux Olympiques de 2024 »
  • « S’agissant ensuite de l ’identification biométrique à distance en temps réel, les
    rapporteurs insistent sur leur volonté de lui conserver un caractère particulièrement
    exceptionnel.[…] en vue de sécuriser de grands évènements présentant une sensibilité particulière ou les sites particulièrement sensibles face à une éventuelle menace terroriste . La détection ne pourrait se faire que sur un périmètre géographique limité et pour une période précisément déterminée »
  • « Pour lever les obstacles à la recherche et au développement, les rapporteurs plaident
    également pour l’établissement d’un cadre juridique spécifique et adapté à cette
    activité. Cela se traduirait, dans le respect des garanties prévues par le RGPD, par des
    assouplissements des modalités pratiques de recueil du consentement ou bien par
    des mécanismes sécurisés de mise à disposition de données biométriques détenues par
    l’État aux seuls laboratoires de recherche publique. »

Personnellement, ce que je comprends c’est qu’on veut empêcher une société de surveillance sauf dans certains lieux, à certains moments décidés par les surveillants… et que ça ne mérite meme pas discussion…

Des milliers de sites Internet enregistrent les données des formulaires, avant même que le bouton « envoyer » ait été utilisé

Une nouvelle étude montre que, sur certains sites, s’abstenir de finaliser un formulaire ne garantit pas que vos données n’aient pas déjà été récupérées. Et ce, dans le but de proposer des publicités toujours plus personnalisées.

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Affichage du nombre de personnes qui fraudent sur une ligne de bus de besançon

des silhouettes rouges ou vertes, visibles sur le tableau, symbolisent le nombre de « bons » ou de « mauvais » passagers répertoriés dans le bus.

A quand la photo des personnes concernées avec un bonnet d’âne ?

Expérimentation du pilotage du contrôle des chômeurs par des algorithmes

« La machine ne voit pas si les personnes maîtrisent bien le français, si elles ont fait un burn out, si elles ont un handicap ou un problème psy quelconque », remarque Aline.
[…]
« Nous sommes pistés, notés, surveillés. Nous avons des indicateurs de radiations. S’ils ne sont pas assez élevés, on nous le fait remarquer. Parfois, je me sens vraiment désespérée. Je ne sais plus quoi faire, dit-elle. Heureusement que je peux avoir des échanges avec d’autres collègues au sein du syndicat, sinon, je ne crois pas que je tiendrais le coup. »

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Les publicitaires font main basse sur les données des élèves partout dans le monde (lien payant)

Human Rights Watch a analysé durant deux ans 164 outils numériques destinés aux élèves de 49 pays durant la pandémie afin qu’ils puissent continuer à suivre leurs cours. 89 % « surveillaient les enfants, secrètement et sans le consentement de leurs parents ».

Pour mes codes d’accès à Mediapart, demandez-moi en privé !

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PimEyes, le moteur de reconnaissance faciale un peu trop efficace

Une douzaine de journalistes du New York Times se sont prêtés au jeu… Un jeu de courte durée lorsqu’ils se sont aperçus que le moteur était capable de ressortir des photographies qu’ils avaient eux-mêmes oubliées. Photo prise lors d’un festival de musique ou d’un mariage, simple apparition en arrière-plan d’une scène immortalisée par un touriste dans un aéroport… Si de tels clichés ont été publiés sur la Toile, il est probable que PimEyes puisse les retrouver en quelques secondes. […] Moyennant un plan PROtect facturé jusqu’à 89,99 dollars, PimEyes lui promettait de ne plus indexer ces photographies.

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« Activez le kill switch ! » : quand Uber neutralisait ses ordinateurs à distance pour bloquer les perquisitions

Pour empêcher les enquêteurs d’avoir accès à ses données lors de perquisitions, Uber avait conçu un « coupe-circuit » qui empêchait l’accès à ses serveurs. Les enquêteurs n’y ont vu que du feu, y compris en France.

Budget rectificatif : le Sénat vote 20 millions d’euros pour une carte Vitale biométrique

Le ministre de la Santé, François Braun, avait proposé récemment la mise en place d’une «mission parlementaire» sur cette carte Vitale biométrique, réclamée de longue date par la droite et l’extrême droite.
La majorité présidentielle avait rejeté fin 2020 une proposition de loi des sénateurs LR sur le même sujet, notamment au nom de la «protection de la vie privée et des données personnelles».

Au Sénat, le tour de passe-passe de la droite sur la carte Vitale biométrique

Doctolib traque tous les faits et gestes de ses utilisateurs et envoie
ces données aux Etats-Unis.

https://twitter.com/DavidLibeau/status/1557309882902118400

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https://www.newscientist.com/article/2334048-your-smartphone-could-recognise-you-just-by-the-way-you-hold-it/

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La police d’Edmonton (Canada) a utilisé l’ADN pour générer des images 3D de suspects qu’ils n’ont jamais vus et a diffusé les images au public

Voir l’image composite sans contexte ni connaissance du phénotypage ADN peut induire les gens en erreur en leur faisant croire que le suspect ressemble exactement au profil ADN. « De nombreux membres du public qui voient cette image générée ne sauront pas qu’il s’agit d’une approximation numérique, que l’âge, le poids, la coiffure et la forme du visage peuvent être très différents et que la précision de la couleur de la peau/des cheveux/des yeux est approximative », a déclaré Schroeder.

L’ensemble de données ADN utilisé pour créer ces composites soulève davantage de signaux d’alarme concernant les questions de confidentialité du profilage ADN. La « variété de sources » comprend GEDmatch et FamilyTree DNA, qui sont des sites Web de généalogie gratuits et open source qui vous donnent accès à des millions de profils ADN.

Visiblement ce n’est pas un coup d’essai…

Deux discrets décrets

D’abord, le 7 octobre, Joe Biden a signé un décret sur la voie d’une régularisation du transfert de données personnelles entre les USA et l’UE.

https://www.blogdumoderateur.com/transfert-donnees-europe-usa-decret-signature/

Et hop, discrètement le 17 octobre, la première ministre a publié un petit décret ministériel pour renouveller l’obligation des opérateurs d’internet à conserver pendant 1 an toutes les données de connexion et de localisation.

https://www.legifrance.gouv.fr/jorf/id/JORFTEXT000046437495

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mspy soit disant une application de contrôle parental…

Pourtant, elle permet de visualiser les échanges sur Tinder (pourquoi ne pas juste bloquer l’app?) et contient un keylogger…

La démo éffrayante de l’outil: https://demo.mspy.com/dashboard.html

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